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Écogestes : comment les entreprises peuvent réduire leur empreinte carbone


En proposant une solution de nettoyage écologique et alternative aux gobelets jetables, auum contribue à réduire les déchets des entreprises. Mais il existe bien d’autres astuces à mettre en place pour diminuer son empreinte carbone au bureau. Qu’il s’agisse des transports, de l’informatique et du numérique, ou de l’énergie. Voyons tout cela ensemble !


Les eco-gestes à adopter au travail


Transports : les bons gestes commencent sur le chemin du travail


Selon l’ADEME, 3/4 de nos trajets domicile-travail se font encore en voiture, et le plus souvent seul(e). Notons aussi qu‘en France, les voitures individuelles représentent 54 % des émissions de CO2 du transport routier.


Si vous habitez à moins de 5 km de votre lieu de travail, le vélo reste la meilleure des options. C’est bon pour la santé, puisque 30 min d’activité physique par jour réduit le risque de maladies cardiovasculaires. C’est bon pour le moral, puisque vous évitez les bouchons et la recherche parfois pénible d’une place de stationnement. Enfin, c’est bon pour la planète, puisque contrairement à la voiture, le vélo n’émet ni polluant, ni gaz à effet de serre.

D’autres solutions existent pour ceux qui habitent plus loin. Les plus courageux pourront utiliser un vélo électrique, dont l’achat fait l’objet d’aides de l’État et des entreprises (forfait mobilités durables, prime écologique). D’autres pourront compter sur les transports en commun, moins polluants que les voitures individuelles.


Et lorsque votre lieu de travail est vraiment trop éloigné pour y aller en vélo, et qu’il n’est pas non plus desservi par les transports, reste la solution du covoiturage. Les applications dédiées de mise en relation ont largement popularisé cette pratique, qui tend à réduire la circulation et les émissions de polluants et de gaz à effet de serre. Malgré tout, l’ADEME souligne que seuls 3% des trajets domicile-travail font l’objet de covoiturage.



Informatique : comment limiter le gaspillage ?


Saviez-vous que la fabrication d’un ordinateur représente 73 % de son empreinte carbone sur l’ensemble de son cycle de vie ? Il apparaît donc essentiel d’inciter les entreprises à intégrer cette question à leur politique d’achats.


Les sociétés peuvent désormais se fier à certains labels, comme TCO ou EPEAT, voire à une note de réparabilité, pour sélectionner des appareils qui se distinguent par leur durabilité.


Fournir un ordinateur neuf à chaque nouveau salarié n’est pas une évidence en soi. Un collègue quitte l’entreprise ? Son ordinateur peut être nettoyé, restauré et ainsi être aussi performant qu’à son premier jour. Celui-ci peut alors servir à un nouveau collègue ou être donné ou vendu à un acteur de l’économie sociale et solidaire. L’occasion pour les entreprises de prolonger le cycle de vie de son parc informatique. Autre option, celles-ci peuvent également acheter directement du matériel reconditionné. C’est ce qu’on appelle l’économie de la fonctionnalité : privilégier l’usage d’un bien à son achat.


Enfin, puisque les équipements informatiques représentent 21% de la consommation d’électricité d’une entreprise, il convient bien sûr d’adopter aussi les bons gestes en termes de consommation : privilégier le mode économie d’énergie et la mise en veille, adapter la luminosité de ses écrans, éteindre son ordinateur au-delà d’1 heure d’absence, etc.



Numérique : des impacts environnementaux bien concrets !


Parce que nos usages numériques sont immatériels par essence, nous peinons encore trop souvent à prendre conscience de leur impact concret sur l’environnement. Selon l’ADEME, le numérique serait à l’origine de 4 % des émissions de gaz à effet de serre à travers le monde d’ici 2025.

Des gestes tout simples permettent de réduire l’impact de sa consommation numérique. Le mieux est de commencer par nettoyer régulièrement sa boîte mail professionnelle : on supprime les spams, on se désabonne des newsletters qui ne nous intéressent plus, on allège les pièces jointes et on évite par réflexe de « répondre à tous ».

Ensuite, on peut agir sur le stockage de données. Pour éviter de sur-solliciter les data-centers, il est préférable de privilégier le stockage sur un ordinateur ou un disque dur externe, plutôt que sur une plate-forme en cloud. Là encore, un tri régulier s’impose pour ne garder que l’essentiel et éviter les doublons !

Enfin, si vous êtes amenés à consulter des vidéos en streaming, demandez-vous si vous avez nécessairement besoin de les regarder dans la définition maximale. Bien souvent, le 720p (ou moins bien sûr !) est largement suffisant.

Pour mieux vous rendre compte de l’impact de vos usages numériques, vous pouvez consulter le calculateur d’empreinte carbone mis en place par l’ADEME.



Énergie : de réelles sources d’économies


Le chauffage représente 50 % de la consommation d’énergie au bureau : c’est énorme ! Alors si possible, pensez à baisser le chauffage lorsque vous quittez les locaux et à l’arrêter complétement lorsque vous aérer les espaces. Évidemment, c’est encore mieux si vous diffusez la bonne parole à vos collègues ou si les responsables de votre entreprise s’en chargent pour vous.

Même son de cloche pour la climatisation, qui représente 20 % de la consommation des grands immeubles de bureau. Pensez à l’éteindre en partant le soir. Mieux, ne l’utilisez que si les températures dépassent les 26°, avec un écart maximum de 5-6° (pour éviter les chocs thermiques).

Côté éclairage, de nombreuses astuces peuvent aussi être soumises à votre entreprise pour réaliser des économies notables d’énergie… et d’argent ! Il s’agit par exemple de profiter au maximum de la lumière naturelle, de privilégier les ampoules LED, d’installer des lumières avec détecteur de présence ou plus simplement d’insister auprès de chacun sur l’importance d’éteindre la lumière en quittant une pièce. Selon l’ADEME, 70 % des dépenses liées à l’éclairage pourraient être évitées en appliquant ces gestes basiques.

Au-delà de la question du gaspillage, de plus en plus d’entreprises font le choix d’opter pour un fournisseur d’électricité verte. Une façon pour elles de s’engager dans la transition énergétique en participant à la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre. Certains fournisseurs assurent même aujourd’hui un approvisionnement en énergie 100% renouvelable, c’est par exemple le cas d’elmy en France ou Ecotricity au Royaume-Uni.

Bref, si chacun peut contribuer à préserver l’environnement et tenter de réduire son impact carbone chez soi, c’est également possible au travail. N’hésitez pas à en discuter avec vos collègues autour d’un café, ils seront sans doute du même avis que vous… ou il ne reste plus qu’à les convaincre !


Source : Écoresponsable au bureau, ADEME, 2022.

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